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BOURVIL

André Raimbourg naît le 27 juillet 1917 à Pretot-Vicquemare, en Normandie et passe son enfance dans le petit village de Bourville. Il est passionné de musique mais ses parents préfèrent qu’il apprenne un métier et le placent en apprentissage chez un boulanger.

En 1937. il devance l’appel et fera son service à Paris, dans la musique du 2e régiment d’Infanterie. Il participe à des "crochets" et obtient le premier prix à celui de Radio-Paris. Il chante alors le répertoire de Fernandel et tout particulièrement "Ignace". Puis c’est la guerre.

Démobilisé, il rentre en Normandie avant de repartir pour Paris où il exerce de nombreux métiers. En 1942, après avoir figuré dans CROISIÈRES SIDÉRALES, il débute au cabaret, "chez Carrère". Il s’appelle simplement Bourvil.

En 1945 il incarne son premier rôle dans LA FERME DU PENDU, où à la fin d’un repas de noces il chante l’un de ses succès "Elle vendait des cartes postales". Le cinéma exploite son côté "paysan benêt" mais Clouzot lui offre un rôle totalement différent dans MIQUETTE ET SA MÈRE, celui d’un timide.

Dans LE ROI PANDORE. il crée l’un des personnages clé du cinéma français, le gendarme. Dans LE ROSIER DE MADAME HUSSON il prend la place de Fernandel qui avait interprété le fameux "rosier" en 1932.

Grâce aux TROIS MOUSQUETAIRES il trouve un nouvel emploi, celui de valet dans les films de cape et d’épée. Plus tard, il sera Passepoil dans LE BOSSU, Cogolin dans LE CAPITAN.

1956 marque une date importante dans la carrière de Bourvil. Il obtient le grand prix d’interprétation au Festival de Venise pour son rôle de Martin dans LA TRAVERSÉE DE PARIS. " J’ai eu le prix à Venise, bon, j’en suis pas mal fier. déclare-t-il mais je ne confonds pas vitesse et précipitation. Bourvil et Sarah Bernhardt.

Le rire dans la qualité c’est ce que je voudrais pouvoir faire. L’imbécile heureux, voilà mon emploi. Que je m’évade de temps en temps je ne dis pas non mais ce sera toujours pour y revenir. " (cité par M. Bessy in "André Bourvil").

FORTUNAT, (1960)

GAROU-GAROU, LE PASSE MURAILLE, (1951)

L’ARBRE DE NOEL, (1969)

L’ETALON, (1970)

LA CITE DE L’INDICIBLE PEUR, (1964)

LA CUISINE AU BEURRE, (1963)

LA GRANDE LESSIVE !, (1968)

LA GRANDE VADROUILLE, (1966)

LA JUMENT VERTE, (1959)

LA TRAVERSEE DE PARIS, (1956)

LE BOSSU, (1960)

LE CAPITAN, (1960)

LE CERCLE ROUGE, (1970)

LE CERVEAU, (1969)

LE CHANTEUR DE MEXICO, (1956)

LE CHEMIN DES ECOLIERS, (1959)

LE CORNIAUD, (1965)

LE MUR DE L’ATLANTIQUE, (1970)

LE TROU NORMAND, (1952)

LES BONNES CAUSES, (1963)

LES CULOTTES ROUGES, (1962)

LES GRANDES GUEULES, (1965)

LES MISERABLES ,(1958)

MIQUETTE ET SA MERE, (1949)

TOUT L’OR DU MONDE, (1961)

UN DROLE DE PAROISSIEN, (1963)



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