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Dianna SpenserDianna Spenser

Mines antipersonnelles

Son investissement dans l’humanitaire peut-être le plus médiatisé concerne son voyage en Angola, quand, en janvier 1997 en tant que volontaire VIP de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, elle visita des survivants de mines antipersonnelles, prit connaissance des projets de déminage organisés par le HALO Trust britannique et soutint les programmes d’éducation et de sensibilisation sur les dangers des mines dans l’environnement immédiat des maisons et des villages.

Le monde entier a vu les photos de Diana sur un terrain miné, avec un casque de protection sur la tête et portant un gilet pare-balles (les experts en déminage avaient, bien entendu, déjà neutralisé le parcours que devait emprunter Diana avec son équipement de protection). En août de la même année, elle alla en Bosnie avec le Réseau des survivants des mines terrestres (en anglais ’Landmine Survivors Network’).

Elle portait toute son attention aux blessures que les mines antipersonnelles occasionnaient bien après la fin d’un conflit et, bien souvent, sur des enfants. Son influence sur la signature du Traité pour l’interdiction des mines antipersonnelles, Traité d’Ottawa le 3 décembre 1997 (donc, peu de temps après son décès) par 122 pays fut prépondérante[réf. nécessaire].

En présentant à la Chambre des communes britannique en 1998, le projet de loi concernant les mines terrestres, le ministre des affaires étrangères Robin Cook salua en ces termes la contribution de Diana : Tous les membres de cette assemblée seront reconnaissants à la princesse de Galles de nous avoir révélé le coût humain des mines antipersonnelles. La meilleure façon de prendre en compte son action ainsi que celle des ONGs qui ont lutté contre les mines, c’est de voter le projet de loi et d’ouvrir ainsi la voie à l’interdiction mondiale des mines.

Décès

Diana est morte dans un accident de voiture, le 31 août 1997, à Paris, dans le souterrain proche du pont de l’Alma.

Circonstances

Le 31 août 1997, Diana décéda dans un accident de voiture qui eut lieu à Paris, dans le tunnel proche du pont de l’Alma, où elle circulait en compagnie de son amant Dodi Al-Fayed, de leur chauffeur Henri Paul et du garde du corps d’Al-Fayed, Trevor Rees-Jones. Samedi 30 août, en fin de soirée, Diana et Fayed partirent du Ritz, place Vendôme, et suivirent la rive droite de la Seine.

Peu après minuit, leur Mercedes-Benz S 280 entra dans le tunnel de l’Alma, poursuivie par neuf paparazzi français et un coursier à moto. À l’entrée du tunnel, la voiture heurta le mur droit, puis fit une embardée sur la route à deux voies avant de s’encastrer dans la treizième pile du pont où elle s’arrêta net. Dodi Fayed et Henri Paul étaient déjà morts ; Trevor Rees-Jones était gravement blessé, mais survécut.

On libéra Diana, encore vivante, de l’épave, et après des premiers soins sur place, on la transporta en ambulance à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, où elle arriva peu après 2 h du matin. Elle succomba à ses lésions internes, les médecins la déclarant morte deux heures plus tard.

À 5h30, on annonça sa mort lors d’une conférence de presse, tenue conjointement par un médecin de l’hôpital, Jean-Pierre Chevènement (le ministre de l’Intérieur), et Sir Michael Jay, l’ambassadeur du Royaume-Uni en France. Plus tard dans la matinée, Jean-Pierre Chevènement, le premier ministre français Lionel Jospin, la femme du Président Jacques Chirac, et le secrétaire d’État à la santé visitèrent la salle d’hôpital où se trouvait le corps de Diana pour lui rendre hommage.

Après ces visites, l’archevêque anglican de France Martin Draper recommanda l’âme de Lady Diana à Dieu. Vers 14 h, le prince Charles et les deux sœurs de Diana (Lady Sarah Mc Corquodale, et Lady Jane Fellowes) arrivèrent à Paris pour l’identification et repartirent 90 minutes après.

Les experts en médecine d’urgence américains, habitués au scoop and run, ont reproché aux secours français leur stay and play (les soins sur place ont duré environ une heure), prétextant que seule une opération chirurgicale d’extrême urgence aurait pu la sauver. Personne ne saura jamais si elle aurait vraiment survécu, tant le transport d’une personne en état de choc hémorragique est dangereux.



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