Génération 70, une Tranche de Vie racontée par Edelweiss ! Edelweiss, Génération 70
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L’Eau ViveL'Eau Vive

Distribution

* Pascale Audret : Hortense * Charles Blavette : Simon * Andrée Debar : La cousine de Rochebrune * Henri Arius : L’oncle de Cavaillon * Milly Mathis : La tante de Cavaillon * Hubert de Lapparent : Le cultivateur * Germaine Kerjean : La tante de Rochebrune * Jean-Marie Serreau : Le Jéhovah de Pertuis * Odette Barencey : Joséphine * Jean Clarens : Le notaire * Hélène Gerber : La femme du cultivateur * Robert Lombard : Le cousin de Rochebrune * Harry Max : Le juge de paix * Jean-Pierre Moncorbier : Le viticulteur * Jean Panisse : Le boucher * Maurice Sarfati : Le cousin de Cavaillon * Madeleine Silvain : La bouchère * Arlette Thomas : La femme de Dobisse * Jean Toscan

Autour du film

* L’eau vive de l’EDF : En évaluant des besoins énergétiques de la France pour les années 1950, la Commission de Modernisation et d’Équipement de l’Électricité prévit d’augmenter la production hydroélectrique. L’Eau vive, commandité par EDF, fait partie des 39 films liés à cette période d’intense activité de constructions hydroélectriques. Tourné entre 1956 et 1957 avec, en toile de fond, la construction du barrage de Serre-Ponçon (Hautes-Alpes) commencée en 1955 et la prochaine canalisation de la Durance, cette propagande romancée connut un grand succès.

* Pour les séquences de l’inondation, c’est le barrage de Chaudanne (achevé en 1951 et mis en service en 1952) dans les Alpes-de-Haute-Provence qui fut la doublure du futur barrage de Serre-Ponçon (mis seulement en service en 1960).

* La scène d’inondation de la cave a été tournée à la piscine municipale de Gap, dont le bassin fut transformé en décor pour l’occasion. Pascale Audret bénéficiait, pour certaines scènes, de l’aide d’une jeune fille de Gap, Édith Isnard, fille des gérants de la piscine, engagée comme doublure. Pour cause d’engagement de Pascale sur d’autres tournages, Édith la remplaça dans les séquences de la cave inondée, de la descente en scooter de Serre-Ponçon ainsi que dans une partie de la fin du film (plaine de la Crau). La participation d’une jeune fille du pays à ce film, relatant la construction d’un barrage qui bouleversa les structures socio-économiques du département des Hautes-Alpes, au-delà de l’aspect symbolique, laisse encore aujourd’hui une trace très vivante dans la mémoire des habitants de la Haute-Durance.

* Le scénario engendra un ouvrage cosigné Jean Giono et Alain Allioux (l’adaptateur), Hortense ou l’eau vive (Éditions France-Empire, 1958).

* Plus que le film, c’est la chanson éponyme qui s’inscrira dans la mémoire collective. Écrite et chantée par Guy Béart sur la musique originale du film, cette chanson est devenue un classique national.

* En 1995, à l’occasion de la commémoration du centenaire de la naissance de Jean Giono, dans le supplément du quotidien Le Provençal, Jean Contrucci se penche sur les tentatives cinématographiques de Giono et note, à propos de L’Eau vive : « Un film documentaire sur la construction du barrage de Serre-Ponçon devient — enfin ! — un film de fiction signé Giono, mis en scène par François Villiers : L’Eau vive. À son propos, François Truffaut, alors grand pourfendeur de médiocrités cinématographiques, écrivit dans Arts Magazine : Giono est l’écrivain qui pourrait apporter le plus au cinéma. Un conditionnel qui induit que cet apport n’est pas encore réalisé… »



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